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Articles

Affichage des articles du mars, 2024

Hypo, Hyper ou les deux ?

  Aujourd'hui, j'ai fait encore une énorme découverte qui vient relier d'autres symptômes à un TSA. Des symptômes dont je n'aurais même pas soupçonné un quelconque lien avec le TSA. J'avais acté que j'étais hypersensible, mais comme vous avez pu le lire dans mon précédent post, j'ai aussi des symptômes totalement contradictoires dans un même sens. Figurez vous que ça aussi, c'est typique du TSA. Comme le montrent les 2 infographies que je vous partage, qui m'ont été envoyées par un membre d'un groupe facebook voici chez moi les hyper et hyposensibilités qui cohabitent ainsi que de nouveaux symptômes liés au TSA que je n'avais pas forcément listé: 💙 Au niveau vestibulaire ⏬ Plutôt Hypo - Je ne supporte pas bien les instabilités, j'ai beaucoup consulté pour des sensations "d'ébriété" dont on a trouvé aucune origine, je ne peux pas monter dans les montages russes, le décollage d'un avion m'est très pénible, je dois abs...

TSA - Inventaire

  Maintenant que je suis décidée, avec l'appui de ma psy, à passer les tests pour établir un éventuel diagnostic de TSA, il faut que je sache quoi faire. Il y a plusieurs façons d'obtenir un diagnostic, et je suis prévenue, ça peut être très long et il faut trouver les bons professionnels. Pour arranger le tout, les femmes sont très souvent sous diagnostiquées à cause de leur sur-adaptabilité et à leur grosse capacité de ce qu'on appelle "masking", c'est à dire tout faire pour masquer les symptômes pour s'intégrer. Ma psy n'étant pas du tout formée, elle me dirige d'abord vers un collègue neuropsy, qui lui-même me redirige vers une psychologue spécialisée TSA. Malheureusement, j'ai dû annuler mon rdv car le tarif des tests est vraiment trop élevé. J'ai trouvé une autre psychologue, qui m'explique que les gros bilans ne sont pas forcément nécessaires et que seulement quelques séances classiques peuvent suffire.  J'ai rendez-vous en M...

Etat des lieux

  Je vous préviens d'avance, cet article risque d'être long.  Faire un état des lieux de qui on est à 37 ans, c'est un chantier incommensurable. Dans un premier temps, je vais vous expliquer comment j'en suis arrivée là. Toute ma vie, j'ai été "fragile". Très peureuse d'à peu près tout depuis petite, souvent malade, de tout et rien, et souvent mal au ventre. J'étais souvent victime de moqueries dans ma famille à cause de cette faiblesse, surtout car j'étais toujours "collée à ma mère", il était difficile de me laisser chez quelqu'un. Donc ça vous met le contexte. Par contre, malgré mes 1000 et unes peurs, je n'étais pas une pleureuse, du moins, pas que je m'en souvienne. Non, moi j'ai tout de suite tapé dans la bonne anxiété intérieure et le refoulement. L'école Je n'ai jamais vraiment aimé l'école. J'ai de terribles souvenirs de maternelle, de CP, quelques améliorations en CE1 CE2, aucun souvenirs du C...